« Ces attaques ont touché des immeubles résidentiels, au moins une tente abritant des personnes déplacées internes et d’autres zones densément peuplées », a déploré mardi la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Thameen Al-Kheetan, lors d’une conférence presse.
Selon le ministère de la santé de Gaza, plus de 1 100 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne depuis octobre 2025. De son côté, le Haut-Commissariat affirme avoir vérifié la mort de 685 Palestiniens entre octobre 2025 et la mi-avril 2026, dont 283 femmes et enfants. La plupart auraient péri lors d’attaques israéliennes menées à travers l’enclave.
Au moins 57 morts en une semaine
« Les violations, les souffrances et la misère qui continuent d’être infligées aux Palestiniens à Gaza ne peuvent être ignorées », a ajouté M. Al-Kheetan.
L’ONU fait état d’une recrudescence des frappes israéliennes ces dernières semaines. Les 17 et 18 juillet, une dizaine d’attaques menées dans Gaza-ville, au centre et au nord de l’enclave, ainsi qu’à Khan Younès, dans le Sud, ont fait au moins 21 morts parmi le Palestiniens, dont quatre enfants et trois femmes, selon les informations recueillies par le Haut-Commissariat.
L’une de ces frappes a visé un appartement dans Gaza-ville, tuant cinq membres d’une même famille, deux parents et leurs trois enfants, âgés de 8, 15 et 17 ans.
Entre le 13 et le 20 juillet, au moins 57 Palestiniens, dont six enfants et huit femmes, ont été tués. Parmi eux, 34 se trouvaient loin de la soit-disante « ligne jaune » établie par Israël, censée signaler une zone militarisée interdite aux civils palestiniens le long de sa frontière avec Gaza.
Les habitants continuent de vivre dans des abris temporaires à Gaza-ville.
Une zone de vie toujours plus réduite
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Auteur: Nations Unies FR

