Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), l’escalade des combats à Rafah et dans le nord de Gaza a gravement perturbé les services de nutrition.
« Le groupe Santé met en garde contre une nouvelle augmentation de la malnutrition et des maladies transmissibles, notamment les éruptions cutanées, les maladies diarrhéiques et l’hépatite A, en raison des déplacements à grande échelle vers des zones dépourvues de nourriture, d’eau et d’autres produits de première nécessité », a détaillé l’OCHA dans son dernier rapport.
Des points de distribution inaccessibles
Cette alerte intervient alors que les partenaires du Programme alimentaire mondial (PAM) ont perdu à Rafah l’accès à plus de 100 points de distribution pour les activités de prévention de la malnutrition. Dans le même temps, neuf sites de nutrition de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) ont été affectés de la même manière ou fermés, selon le groupe nutrition.
En outre, seules 10 boulangeries sont opérationnelles sur un total de 16 boulangeries soutenues par les partenaires humanitaires, selon un décompte effectué le 18 mai par l’OCHA. Les agences humanitaires s’attendent à ce que ces boulangeries soient à court de stock et de carburant dans les jours à venir si aucun approvisionnement supplémentaire n’est reçu.
Les six autres boulangeries, toutes situées dans le sud de la bande de Gaza, ont été contraintes de cesser leurs activités en raison d’une pénurie de carburant ou des hostilités en cours.
Des signaux d’alerte au moment où près de 40% de la population de Gaza a été déplacée au cours des deux dernières semaines, et beaucoup de ces personnes ont déjà été déplacées plusieurs fois.
Etablissements de santé impactés
Sur le terrain, les établissements de santé essentiels sont devenus inaccessibles en raison de leur présence à l’intérieur ou à proximité des…
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Auteur: Nations Unies FR

