Le Secrétaire général, António Guterres, a condamné les pertes en vies humaines et les blessures infligées aux civils de Gaza, « une fois de plus visés par des tirs alors qu’ils cherchent de la nourriture ». « C’est inacceptable », a dit son porte-parole adjoint, Farhan Haq, lors d’un point de presse à New York.
Le chef de l’ONU, qui se trouvait mardi à Kananaskis, au Canada, pour un Sommet des dirigeants du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, et Royaume-Uni), « réitère son appel à une enquête immédiate et indépendante sur toutes ces informations et à l’établissement des responsabilités », a ajouté M. Haq.
Un fillette attend de collecter de l’eau potable à Gaza.
Des besoins qui restent insatisfaits
Depuis fin mai, l’ONU et ses partenaires humanitaires ont été mis sur la touche à Gaza alors qu’un nouveau modèle de distribution d’aide soutenu par Israël et les États-Unis a commencé ses opérations dans le cadre de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), qui utilise des sous-traitants militaires privés, selon des rapports de la presse.
Selon le porte-parole adjoint du Secrétaire général, « les besoins fondamentaux de la population palestinienne de Gaza sont immenses et restent insatisfaits. Israël a l’obligation claire, en vertu du droit international humanitaire, d’accepter et de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire à tous les civils qui en ont besoin. Le libre accès à l’aide humanitaire à grande échelle doit être rétabli immédiatement ».
« L’ONU et tous les acteurs humanitaires doivent être autorisés à travailler en toute sécurité, dans le plein respect des principes humanitaires. Tous les otages doivent être libérés immédiatement et sans condition. Le Secrétaire général réitère son appel à un cessez-le-feu permanent immédiat », a-t-il ajouté.
Un système de santé submergé
Le système de santé de…
Auteur: Nations Unies FR

