Il s’agit « d’une famine évitable et prévisible » et la communauté humanitaire « peut l’arrêter », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse au siège de l’ONU, à New York.
« Les femmes, les personnes âgées et les enfants de Gaza ne peuvent pas se nourrir de déclarations d’inquiétude », a-t-il dénoncé.
Tom Fletcher, Coordonnateur des secours d’urgence, s’adresse aux journalistes au siège de l’ONU à New York.
Ouvrir les points de passage
Selon lui, le cessez-le-feu plus tôt cette année a prouvé que les agences humanitaires de l’ONU et leurs partenaires peuvent « sauver des vies à grande échelle lorsque les organisations humanitaires sont autorisées à le faire ».
« Nous avons donc besoin que les points de passage soient ouverts, qu’un accès fonctionnel soit assuré, qu’un passage sûr et sans entrave à l’intérieur de Gaza soit garanti, que les pillages cessent, que les otages soient libérés et qu’un cessez-le-feu immédiat soit instauré », a-t-il ajouté.
Plus tôt, devant la presse, le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a condamné « l’escalade meurtrière de l’offensive militaire israélienne observée ce week-end dans la ville de Gaza, faisant de nombreux morts et blessés ». « Cette situation a des conséquences désastreuses sur les civils qui souffrent et sont affamés ».
« Nous réitérons notre appel à la protection des civils et du personnel humanitaire, ainsi qu’au plein respect du droit international », a-t-il ajouté.
Un garçon marche à Netzarim, dans la bande de Gaza.
Les civils forcés de fuir le nord de Gaza
Dimanche, le chef de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), Philippe Lazzarini, a déclaré qu’au cours des quatre derniers jours seulement, dix bâtiments de l’agence avaient été touchés dans…
Auteur: Nations Unies FR

