Dans un communiqué largement diffusé sur les réseaux sociaux, y compris par M. Trump, le Hamas affirme également être prêt à remettre l’administration de la bande de Gaza à une instance palestinienne indépendante, dans le cadre d’un accord durable « fondé sur un consensus national palestinien et un soutien arabe et islamique ». Le groupe conditionne toutefois cette initiative à la tenue de négociations par l’entremise de médiateurs sur plusieurs détails clés.
Le président Donald Trump, à l’origine d’un plan en 20 points soutenu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et plusieurs dirigeants étrangers, a salué cette ouverture. Les grandes lignes du plan américain incluent, selon la presse, un cessez-le-feu immédiat, la libération des otages israéliens et des prisonniers palestiniens, l’entrée de l’aide dans Gaza, le retrait progressif des forces israéliennes, la démilitarisation du Hamas et la mise en place d’une administration « technocratique » transitoire, chargée de la reconstruction du territoire.
Sur son réseau social, M. Trump a exhorté Israël à cesser « immédiatement »les bombardements dans l’enclave palestinienne, estimant que le Hamas « est prêt pour une paix durable », une injonction à laquelle semblait se plier, samedi, l’armée israélienne.
Guterres appelle à « saisir l’occasion »
À New York, le Secrétaire général des Nations Unies s’est félicité de cette évolution. « Le Secrétaire général se dit encouragé par la déclaration du Hamas annonçant sa disposition à libérer les otages et à s’engager sur la base de la récente proposition du président des États-Unis, Donald J. Trump », a déclaré le porte-parole d’Antonió Guterres.
Le chef de l’ONU « exhorte toutes les parties à saisir cette occasion pour mettre fin au conflit tragique à Gaza ». Il a également remercié le Qatar et l’Égypte pour « leur travail de médiation » aux côtés…
Auteur: Nations Unies FR

