Depuis le 7 octobre 2023, plus de 200 journalistes ont été tuées par l’armée israélienne en Palestine et au Liban.
Face à ce massacre, nous, étudiantes en journalisme mobilisées, affirmons notre solidarité totale avec le peuple palestinien, de Gaza à la Cisjordanie occupée, et avec les civiles qui en sont les premières victimes.
Nous exprimons également notre soutien inconditionnel à nos consœurs et confrères journalistes palestiniennes, qui continuent de témoigner au péril de leur vie.
Ce qui est en train de se passer à Gaza est un génocide.
Vidéo : « Si la communauté internationale ne réagit pas, à Gaza le génocide pourrait continuer »
Nous n’employons pas ce mot à la légère : des enquêtes menées par des organisations comme Amnesty International, Human Rights Watch et des commissions d’enquête indépendantes de l’ONU affirment le caractère génocidaire de l’horreur déchaînée contre le peuple palestinien à Gaza. Le rapport d’Amnesty, en particulier, documente non seulement des crimes de guerre à grande échelle, mais met aussi en évidence des éléments démontrant une intention génocidaire de la part d’Israël.
Dans ce contexte, nous saluons le courage inouï des journalistes palestiniennes sur place, qui, malgré les conditions de guerre, les bombardements permanents, les situations de famine, les coupures de courant, la perte de leurs proches et de leurs collègues, continuent de documenter les réalités du génocide en cours.
Leur travail est vital, et leur silence forcé, un crime de plus.
Par ailleurs, nous condamnons l’interdiction faite aux journalistes internationaux d’entrer à Gaza. Ce verrouillage de l’information témoigne d’une volonté claire de contrôle du récit et d’opacité, incompatible avec le droit à l’information et la liberté de la presse.
Le 16 avril 2025, des journalistes se sont mobilisées à Paris et Marseille en soutien à leurs…
Auteur: Collectif

