«Nous devons être cruels maintenant et ne pas trop penser aux otages [à Gaza]. Il est temps d’agir».Bezalel Smotrich, ministre des finances israélien«Les règles du conflit ont changé. Nous frapperons Gaza comme jamais nous l’avons frappé. Tsahal concentre d’importantes forces. Gaza va en payer le prix. La réalité va changer».Le Ministre de la Défense Yoav Gallant
➡️ Ceux qui appellent à la cruauté et à la vengeance et se moquent du sort de leurs propres otages sont les plus hauts responsables du gouvernement israéliens. Ils promettent un massacre. Ce dimanche soir, la bande de Gaza est sous un tapis de bombes.
➡️ Des vidéos montrent une succession d’énormes explosions dans la nuit noire et le vrombissement des avions de guerre sur ce petit territoire qui concentre deux millions d’habitants. Les français les plus âgés qui ont vécu les bombardements de la seconde guerre mondiale se sont souvenus de ce grondement terrifiant qui les a poursuivis toute leur vie. La marine israélienne tire aussi sur les zones côtières de Gaza. Le bilan est encore inconnu, mais samedi, plus de 400 personnes avaient déjà été tuées par les frappes israéliennes, y compris des ambulances et plusieurs bébés, dont les photos insoutenables ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Gaza n’a pas d’abris ni d’espaces sûrs ni de possibilité de sortir par les frontières.
➡️ Benyamin Nétanyahou a annoncé la coupure des «transferts d’électricité, de carburant et de marchandises vers Gaza». La population de Gaza, confinée du monde par des murs et des miradors, est dépendante de l’extérieur pour tous les besoins vitaux. Couper l’électricité, ce n’est pas seulement plonger toute la population dans le noir complet la nuit. C’est aussi la priver d’énergie pour les hôpitaux, les services essentiels, les soins d’urgence. Priver de carburant, c’est immobiliser les transports et les ambulances. Ce blocus…
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Auteur: B

