Plus de 320.000 enfants, soit l’ensemble de la population âgée de moins de cinq ans à Gaza, sont également exposés à un risque de malnutrition aiguë, selon un décompte effectué en juillet dernier.
Selon l’agence onusienne, « les familles survivent avec un minimum de denrées alimentaires de base, sans pratiquement aucune diversité alimentaire ».
Sur le terrain, « les équipes du PAM font tout leur possible pour fournir une aide alimentaire », écrit l’agence onusienne sur le réseau social X. « Cependant, celle-ci reste bien en deçà des besoins : seulement 47 % de notre objectif quotidien »
« Les distributions organisées, les repas chauds et les boulangeries soutenues par le PAM ne peuvent pas reprendre sans une aide beaucoup plus importante », ajoute l’agence de l’ONU basée à Rome, qui rappelle qu’un cessez-le-feu est le « seul moyen d’intensifier l’aide » humanitaire dans l’enclave palestinienne.
Source de « déshumanisation, de chaos et de mort »
En écho à cette alerte du PAM, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) note que les Gazaouis vivent dans des conditions « inhumaines ». Une façon pour l’UNRWA de pointer du doigt une doctrine humanitaire dont le but est de tenter de restreindre le travail des équipes humanitaires des Nations Unies.
« La famine provoquée par l’homme à Gaza a été largement influencée par les tentatives délibérées de remplacer le système humanitaire coordonné par l’ONU par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), avec pour motivation des considérations politiques », a regretté l’UNRWA sur le réseau social X.
Or ce nouveau système israélo-américain est source de « déshumanisation, de chaos et de mort », souligne l’UNRWA qui plaide pour un retour à « un système de coordination et de distribution unifié, dirigé par l’ONU et fondé sur le droit international humanitaire ».
« Nous sommes très, très près de perdre notre…
Auteur: Nations Unies FR

