Aujourd’hui, nous mettrons en évidence le maillage qui voile la triangulation abrutissante qui permet aux élites globalistes occidentales d’asservir l’humanité pour faire régner le profit et la croissance qui conviennent à leur abondance. C’est ce voile qui empêche à certains de comprendre que l’arbitraire que dénonce Djamel Labidi n’est au vrai que le sommet visible d’une triangulation abrutissante qui tisse son voile dans les profondeurs de la conscience humaine pour légitimer ses méfaits et ses forfaits. Car pour faire régner l’ordre indispensable à la performance du profit et de la croissance, il faut un arbitre. Et quoi de plus légitime que l’arbitraire d’un arbitre ! car il a en amont l’immunité que confère la fonction, et en aval l’impunité qui le déresponsabilise aux yeux de ceux et celles qui croient dans les vertus de l’arbitrage.
Nous avons postulé, précédemment que l’impuissance collective durable est toujours le résultat d’un processus d’abrutissement performant qui consolide, dans le silence et l’indifférence du monde opulent, l’invariance de la déshumanisation de certains peuples, livrés aux mille défaillances. La performance de ce processus d’abrutissement réside dans le fait qu’il est maintenu dissimulé derrière des processus d’anoblissement. Lesquels se renouvellent à travers des valeurs ambivalentes, dont les dimensions effectives de prédation sont occultées, alors que les dimensions attractives et fictives de protection sont médiatisées. Entretenir ce processus, durablement et de manière performante, exige de voiler ses dimensions fonctionnelles, en tissant autour d’elles des lignes épaisses d’enfumage qui finissent par se structurer en un maillage cauchemardesque et terrifiant dont la densité et l’efficacité verrouillent les peuples sur leur impuissance devant l’invariance de leur exploitation sans limite.
Grâce à cette triangulation d’enfumage, la…
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