Après avoir interviewé Laurent Brun avant le 53ème congrès confédéral de Clermont Ferrand en 2023, puis Tony Fraquelli, Kamel Brahmi et Denis Gravouil lors du précédent mandat, Contretemps a donné la parole à Raphaëlle Manière sur la bataille contre les violences sexistes et sexuelles qui a été un temps fort du 54e congrès de la CGT à Tours en 2026.
À quelques jours de la journée de grève interprofessionnelle du 5 novembre, Thomas Vacheron défend une stratégie de massification des luttes, fondée sur l’unité syndicale, l’élargissement de la grève et son ancrage dans les entreprises. Il revient également sur les orientations internationales de la CGT, la lutte contre l’extrême droite et les responsabilités du syndicalisme dans la période qui s’ouvre, à six mois de l’élection présidentielle.
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Contretemps : Peux-tu revenir sur le bilan du 54ème congrès confédéral de juin dernier ? En particulier, quelles orientations ont été prises par la CGT concernant la situation internationale ?
Thomas Vacheron : Lors du 54ème congrès des syndicats CGT, en juin dernier à Tours, les délégué·es ont très largement adopté le bilan d’activité (reconnaissance du travail réalisé les 3 dernières années) le document d’orientation (la feuille de route syndicale pour les 3 années à venir) et l’élection de la direction confédérale à plus de 80% puis la réélection de notre secrétaire générale Sophie Binet et du bureau confédéral par les organisations du Comité Confédéral National (le « Parlement » de la CGT composé de l’ensemble des dirigeant·es des Unions départementales et des Fédérations professionnelles).
Comme une fois sur deux, le congrès confédéral a reçu une centaine de délégations internationales pour assister à nos travaux et participer à nos débats sur une journée complète dédiée à l’international. A Tours, la bataille contre l’internationale…
Auteur: romain romain
