Glucksmann qualifié de « stagiaire » par Ségolène Royal : la primaire est-elle une machine à perdre ?

« Que la primaire soit positive, sans petite phrase, chacun sur les idées, pour attirer le plus grand nombre ». Ce vœu pieux formulé par Luc Carvounas, maire PS d’Alfortville et directeur de campagne de Ségolène Royal, la semaine dernière sur publicsenat.fr, a déjà du plomb dans l’aile.

Sur la ligne de départ de la primaire PS/Place Publique aux côtés du numéro 1 du PS, Olivier Faure, du député PS Jérôme Guedj et du député ex-PS Emmanuel Maurel, à la tête de la GRS (Gauche républicaine et socialiste), l’ancienne ministre de l’Écologie a pris pour cible le favori de ce processus de sélection, le leader de Place Publique, Raphaël Glucksmann.

Interrogée sur ce qui la distingue de l’eurodéputé, Ségolène Royal a fait valoir son « expérience ». « Femme socialiste, j’ai fait mes preuves dans l’exercice difficile du commandement démocratique local, national et international », a-t-elle rappelé avant d’assener un coup (bas ?) à son concurrent. « Vous ne mettez pas un stagiaire à la tête d’une entreprise. C’est dangereux. Les Français veulent des responsables expérimentés qui ont des bilans positifs. Ils ne veulent pas recommencer comme avec Macron et sa méconnaissance du peuple et du pays profond, qui nous a menés à tant de brutalités, tant de mépris et au déclin », a-t-elle tancé.

« Je n’ai pas quémandé des postes depuis 45 ans »

La réponse de l’intéressé ne s’est pas fait attendre. « Elle…

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Auteur: Simon Barbarit