« Le Secrétaire général a été très clair sur les questions liées au droit international », a indiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric, en réponse à une question sur des propos du Président Donald Trump menaçant de frapper des ponts et d’autres infrastructures en Iran. « De telles attaques constituent des violations du droit international ».
« Les infrastructures civiles, y compris énergétiques, ne doivent pas être ciblées et, même lorsqu’elles pourraient être considérées comme des objectifs militaires, le droit international humanitaire interdit toute attaque susceptible d’entraîner des pertes civiles excessives », a-t-il ajouté.
« Il est grand temps de mettre fin au conflit », a estimé le chef de l’ONU, soulignant qu’il n’existe « aucune alternative viable au règlement pacifique des différends internationaux ».
Le Secrétaire général a en outre rappelé que « la question de savoir si un acte constitue un crime de guerre doit être tranchée par un tribunal, mais toute attaque contre des infrastructures civiles est une violation claire du droit international ».
Par ailleurs, M. Dujarric a indiqué que Jean Arnault, Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Moyen-Orient et ses conséquences, se rendait dans la région lundi dans le cadre des efforts liés au détroit d’Ormuz.
Les conséquences des intenses frappes aériennes à Beyrouth dans les zones résidentielles bondées de Bashura.
Liban : les attaques contre la santé ne doivent pas devenir la norme
Au moins quatre personnes ont été tuées et 39 autres blessées dimanche dans une frappe survenue à proximité de l’hôpital universitaire Rafic Hariri, le plus grand établissement public du Liban.
L’hôpital lui-même n’a pas été endommagé, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète de la…
Auteur: Nations Unies FR

