A peine 8 minutes auront suffi à Emmanuel Macron pour faire un point sur la position française alors que le conflit s’étend au Moyen-Orient depuis les premières frappes américaines et israéliennes qui ont décapité, samedi, la tête du régime iranien. « La République islamique d’Iran porte la responsabilité première de cette situation. C’est elle qui a développé un programme nucléaire dangereux et des capacités balistiques inédites, qui a armé et financé des groupes terroristes », a-t-il souligné.
Pour autant, soucieux d’adopter une position d’équilibre, le chef de l’Etat a rappelé que les Etats-Unis et Israël ont agi « en dehors du droit international », mais « aucun bourreau » ne sera « regretté ». Emmanuel Macron s’est opposé à une opération terrestre d’Israël au Liban contre le Hezbollah. Ce serait « une escalade dangereuse et une erreur stratégique ». « J’appelle Israël à respecter le territoire libanais et son intégrité ».
« En représailles, les frappes de l’Iran devraient se poursuivre dans toute la région », a-t-il indiqué alors que 400 000 ressortissants français sont dans la région. « Nous sommes en train d’organiser, en bon ordre, le rapatriement de ceux qui le souhaite en commençant par les plus vulnérables. Deux premiers vols seront à Paris dès ce soir », a-t-il annoncé.
Quant aux bases militaires françaises, deux d’entre elles ont subi des « frappes limitées », leur…
Auteur: Simon Barbarit

