Se protéger des conséquences de la guerre commerciale lancée par Donald Trump. Les représentants des principales organisations patronales étaient réunis ce mardi 29 avril au Sénat pour échanger lors d’une table ronde consacrée à l’impact des droits de douane imposés par les États-Unis sur l’activité des entreprises françaises. L’occasion, dans le même temps, d’évoquer les évolutions à mettre en place pour permettre d’améliorer les relations commerciales de l’économie tricolore à l’international.
Après avoir annoncé un plan massif de surtaxes réciproques fin mars, le président américain était finalement revenu sur sa décision, mettant en pause cette mesure pour 90 jours – hormis concernant la Chine, dont les droits de douane américains atteignent toujours 145% pour beaucoup de secteurs. L’Union européenne devait initialement être ciblée par des tarifs supplémentaires de 20% sur la quasi-intégralité de ses produits. Aujourd’hui, ce taux a été ramené à une hausse de 10% pour toute importation arrivant sur le territoire américain. Certains biens européens – l’aluminium, l’acier ou les automobiles – sont encore visés par une augmentation plus forte de 25%.
Succession de crises pour les petites entreprises
Des chiffres qui demeurent très importants pour les groupes français. « Les entreprises que vous représentez sont prises en étau entre une pression commerciale internationale sans précédent et une…
Auteur: Théodore Azouze

