De tout temps, Etats et pouvoirs décriés ont voulu réprimer, contrôler et mater les révoltes et insurrections légitimes, surtout quand elles provenaient de désirs d’émancipation et d’égalité sociale. L’Etat français a été un des grands experts pionnier de la contre-insurrection depuis ses colonies en Algérie et en Asie. Un savoir sanglant qui s’est exporté et enseigné facilement dans des dictatures notoires, comme l’Argentine de Pinochet.
Tandis que les ventes d’armes aux pires régimes et les collaborations économico-politiques, y compris avec l’Etat israélien génocidaire, n’ont jamais vraiment cessé jusqu’à aujourd’hui.
De nos jours, ces méthodes brutales, sanguinaires, anti-démocratiques et retorses se développent encore et sont appliquées, avec les ajustements nécessaires, à l’époque actuelle. Il est utile de savoir de quoi est capable l’ennemi, l’Etat-capitalisme et ses flics, pour ne pas être naïf et pouvoir contrecarrer ses plans.
Quelques résumés sur ce sujet à l’occasion du 13.12 :
La « Guerre Contre-Insurrectionnelle » menée par l’armée française
La « Guerre Contre-Insurrectionnelle » menée par l’armée française
Des officiers français ont beaucoup oeuvré pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie à théoriser et à appliquer leur « guerre contre-insurrectionnelle » sur les colonisés. Aujourd’hui, les armées et les polices se préparent à la guerre préventive contre les révoltes populaires qu’elles anticipent.
Ce texte de 16 pages tente de faire une synthèse des idées et des pratiques de l’ennemi de classe.
« Supposez toujours que votre ennemi est aussi intelligent que vous, sinon plus. » Sun Tzu.
La bourgeoisie mène la guerre de classe et la guerre tout court lorsque ses intérêts sont en jeu. Elle se prépare aux périls qui menacent sa domination par la mise en place d’un capitalisme autoritaire teinté de vert. En effet elle prend…
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