« Il ne s’agit pas d’une guerre sans fin », a martelé, lundi, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Peter Hegseth, lors du premier point presse d’un dirigeant américain depuis les premières frappes aériennes en Iran. Précisant s’adresser « aux médias de gauche », il a défini les contours de l’intervention américaine menée aux côtés d’Israel en Iran. « Il s’agit d’une mission claire qui va dévaster ses cibles » […] « Plus de règles stupides de combat, plus de bourbier visant à construire une nation, pas un exercice de construction de démocratie, pas une guerre du politiquement correct », a-t-il listé.
C’est ce cadrage du récit de l’intervention américaine que Donald Trump a tenté d’imposer tout le week-end. Le président américain qui s’est fait élire sur le slogan « America first » et en dénonçant les guerres sans fin en Irak et en Afghanistan de ses prédécesseurs a écarté tout le week-end, la perspective d’un engagement sur le long terme des Etats-Unis.
« Aussi fort qu’est (l’Iran), le pays est grand, ça prendra quatre semaines ou moins », a-t-il assuré dans une interview par téléphone au quotidien britannique Daily Mail. A Fox News, il a également estimé que l’opération avançait « rapidement ». « 48 dirigeants ont été éliminés d’un coup », s’est-il félicité.
« Donald Trump est parti dans tous les sens »
Car le Président étasunien le sait. Les…
Auteur: Simon Barbarit

