Selon les autorités locales, plus de 150 personnes auraient été tuées et une centaine d’autres blessées, dont de nombreuses élèves.
Téhéran accuse les États-Unis et Israël, qui ont lancé le même jour un assaut militaire coordonné de grande envergure contre la République islamique, d’être responsables de l’attaque. Washington et Tel-Aviv affirment viser des infrastructures militaires et stratégiques.
Dimanche, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a qualifié cet incident de « grave violation du droit international humanitaire ». Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l’agence a rappelé que les établissements scolaires bénéficient d’une protection spécifique en temps de conflit. « Les attaques contre les établissements d’enseignement mettent en danger les élèves et les enseignants et portent atteinte au droit à l’éducation », a-t-elle souligné.
La militante pakistanaise lauréate du prix Nobel de la paix, Malala Yousafzai, s’est dite « le cœur brisé et consternée » par le bombardement. « Le meurtre de civils, en particulier d’enfants, est inconcevable, et je le condamne sans équivoque », a-t-elle écrit dans un message sur X, ppelant à la fin de l’escalade régionale et à ce que « justice et responsabilité » soient établies.
Une offensive d’ampleur
Cette tragédie survient au cœur d’une escalade militaire majeure entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Samedi, Washington et Tel-Aviv ont entamé la plus vaste campagne de frappes contre le pays depuis des décennies, marquant l’effondrement des négociations diplomatiques indirectes qui avaient lieu depuis plusieurs jours à Oman sur le dossier nucléaire. Les frappes ont visé des infrastructures militaires et stratégiques à travers le pays.
Les bombardements ont notamment entraîné la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei – un bouleversement politique majeur dont…
Auteur: Nations Unies FR

