Tchernobyl privé d’électricité après une attaque russe
L’alimentation en électricité de la structure de confinement abritant une partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl, détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986, a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi 1er octobre le ministère ukrainien de l’énergie.
« En raison de bombardements russes sur les infrastructures énergétiques de la région de Kiev, une situation d’urgence est déclarée dans les installations de la centrale nucléaire de Tchernobyl » a indiqué le ministère ukrainien de l’Energie sur Telegram.
« À la suite de surtensions, le nouveau confinement de sécurité, une installation clé qui isole le quatrième réacteur détruit de la centrale nucléaire de Tchernobyl et empêche la libération de matériaux radioactifs dans l’environnement, s’est retrouvé sans alimentation électrique », a détaillé le ministère. Il n’a pas précisé les conséquences de l’arrêt de l’alimentation électrique et la Russie n’a fait de commentaires dans l’immédiat.
La Hongrie veut continuer avec le pétrole russe
La Hongrie n’est pas prête à renoncer à importer du pétrole russe, comme le réclament les États-Unis de Donald Trump, et une majorité de pays de l’UE, a indiqué son premier ministre Viktor Orbán.
« Nous n’avons aucune autre option, aucune », a-t-il affirmé devant la presse à Copenhague, assurant au passage que le président américain ne lui avait jamais demandé de fermer le robinet du pétrole russe. « Le président américain respecte la souveraineté des autres pays, il m’a juste demandé quelle est la situation — c’est une différence importante, il n’est pas » comme les Européens, « qui sont plus agressifs que les Américains », a-t-il déclaré.
Plusieurs pays de l’UE réclament que la Hongrie et la Slovaquie cessent d’importer du pétrole russe,…
Auteur: La Croix (avec AFP)
