« Aucune preuve solide » pour corroborer les accusations russes
Les assertions du Kremlin, qui accuse l’Ukraine d’avoir attaqué une résidence de Vladimir Poutine, ne reposent sur « aucune preuve solide y compris après recoupement des informations avec nos partenaires », a déclaré mardi 30 décembre l’entourage d’Emmanuel Macron.
« Les autorités russes elles-mêmes disent tout et son contraire sur ce qui s’est réellement produit », a-t-on ajouté .Quant à la poursuite et l’intensification des frappes russes, elles « sont en soi un acte de défi contre l’agenda de paix du président Trump », a souligné l’entourage du chef de l’Etat.
Plus tôt dans la journée, Volodymyr Zelensky avait déclaré : « notre équipe de négociateurs a pris contact avec l’équipe américaine, ils ont examiné les détails et nous avons su que c’est faux. Et, bien sûr, nos partenaires peuvent toujours vérifier grâce à leurs capacités techniques que c’était faux ».
Une réunion des alliés de Kiev le 6 janvier
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé qu’une réunion avec les dirigeants des pays alliés de Kiev était prévue la semaine prochaine en France, dans le cadre des pourparlers visant à mettre fin à l’invasion russe de l’Ukraine.
Cette réunion, planifiée « pour le 6 janvier », devrait être précédée d’une rencontre en Ukraine au niveau des conseillers à la sécurité des pays alliés de Kiev, a ajouté sur X le dirigeant ukrainien. « Nous la prévoyons pour le 3 janvier », a-t-il précisé. Ces réunions auront pour but de « passer en revue tous les documents, tous les travaux préparatoires et les points supplémentaires », a précisé Volodymyr Zelensky lors d’une conférence en ligne avec des journalistes.
Des localités du nord de l’Ukraine évacuées en raison des frappes russes
Les autorités de la région de Tcherniguiv dans le nord…
Auteur: La Croix (avec AFP)

