Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), ce nombre de victimes civiles causés par des attaques de drones, reflète clairement la nature en rapide évolution de la guerre, qui fait peser des risques sur les civils et les travailleurs humanitaires.
Dans ces conditions, l’année 2025 a été plus meurtrière que 2024 pour les civils en Ukraine, avec une augmentation de 30 % du nombre de victimes.
« Aucune région n’est épargnée par l’intensification des hostilités et les changements sur le front depuis le milieu de l’année 2025, en particulier dans la région de Donetsk, comme nous pouvons le constater aujourd’hui d’après les rapports provenant de la ville de Pokrovsk », a déclaré Matthias Schmale, Coordonnateur résident et humanitaire de l’ONU en Ukraine.
Parmi les victimes civiles de l’attaque de jeudi figure une fillette de sept ans qui est décédée à l’hôpital à la suite d’une frappe dans la région centrale de Vinnytsia.
Une femme se tient debout au milieu des ruines de sa maison dans la région de Mykolaïv, dans le sud de l’Ukraine.
Victimes de bombardements et à la merci de combats urbains
Les hostilités sont également dévastatrices pour les civils. Les quelque 3.000 personnes qui restent près des lignes de front n’ont pas accès aux services de base, sont quotidiennement victimes de bombardements et sont à la merci des combats urbains.
Ceux qui ont quitté la région, en particulier les personnes âgées ou à mobilité réduite, font face à un avenir incertain loin de chez eux. Dans ce climat de peur des attaques des drones, les évacuations se poursuivent, en particulier depuis les zones de première ligne telles que les régions de Donetsk, Dnipro, Kharkiv et, dans une moindre mesure, Kherson. Plus de 57.000 personnes évacuées ont sollicité une aide…
Auteur: Nations Unies FR

