► Début des pourparlers à Riyad
Des pourparlers entre hauts responsables américains et russes, visant à relancer les relations au plus bas depuis l’invasion russe de l’Ukraine, ont débuté mardi 18 février à Riyad.
Les délégations, menées par les chefs de la diplomatie, se sont retrouvées au palais Diriyah, dans la capitale saoudienne, pour les premières discussions à ce niveau et dans un tel format depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février 2022. Ni l’Ukraine ni les Européens n’ont été conviés.
► Pékin veut inclure « toutes les parties prenantes »
La Chine a estimé que « toutes les parties concernées » par la guerre en Ukraine devaient participer à des négociations de paix, au moment où les diplomaties russe et américaine entament des discussions en Arabie saoudite.
Interrogé sur ces pourparlers, où Kiev n’est pas représenté un porte-parole de la diplomatie chinoise, s’est félicité des « efforts en faveur de la paix ». « Dans le même temps, nous espérons que toutes les parties concernées et que toutes les parties prenantes pourront participer aux pourparlers de paix en temps voulu », a-t-il déclaré devant la presse.
► Les Européens s’efforcent de trouver l’unité
Désarçonnés par le dialogue américano-russe sur l’Ukraine, les dirigeants de pays clés européens, réunis en urgence lundi à Paris, ont exhorté les États-Unis à rester impliqués dans la sécurité en Europe, et ont tenté de parler d’une seule voix malgré leurs divisions sur l’envoi de troupes de maintien de la paix.
Le président américain Donald Trump a semé le désarroi chez ses alliés européens en parlant la semaine dernière avec son homologue russe Vladimir Poutine, faisant planer la menace de voir le Vieux Continent rester spectateur d’une négociation en tête-à-tête pour mettre fin à trois ans de guerre en Ukraine. D’autant que l’émissaire américain Keith Kellogg a de nouveau…
Auteur: La Croix (avec AFP)

