Guerres du XXᵉ siècle : une histoire de rupture entre l’humain et son environnement

Faire la guerre est une activité humaine, violente, très ancienne ; un recours à la force, généralement armée, entre plusieurs collectivités organisées, clans, factions ou États pour contraindre la partie adverse à se soumettre à sa volonté. Elle est, selon la définition du célèbre théoricien de la guerre Carl von Clausewitz « un acte de violence dont l’objet est de contraindre l’adversaire à se plier à notre volonté ». En ce sens, « la guerre n’est que la simple continuation de la politique par d’autres moyens », « un choc de volonté et de moyens ».

Parce qu’elle se joue sur des terrains, et plus généralement dans des espaces – le « théâtre des opérations » –, la guerre possède un environnement propre avec lequel elle entretient des relations multiples et protéiformes : en s’y déployant, elle le modifie au même moment par sa simple expression.

Les militaires ont d’abord cherché à tirer tactiquement profit de l’environnement dans la conduite des opérations. Ils y ont toujours cherché ce qui était bénéfique ou préjudiciable aux opérations militaires.

Des impacts qui vont crescendo

Historiquement, les modifications environnementales en lien avec des confrontations armées restèrent longtemps très locales, superficielles, les combats ne concernant que des aires géographiques restreintes, sur de courtes périodes de temps et avec un nombre limité de combattants usant principalement de l’arme blanche ou d’armes à feu portatives et d’une artillerie rudimentaire, sans projectiles explosifs. La guerre a longtemps été menée par des « raids sans cesse recommencés en territoire adverse », par l’embuscade.

Mais la magnitude et la diversité des conséquences environnementales des guerres n’ont cessé de progresser avec l’accroissement de la violence guerrière, des dimensions des armées en présence et surtout de la puissance d’armes qui se sont aussi…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Daniel Hubé, Ingénieur environnementaliste, BRGM

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com