António Guterres a souligné la nécessité de développer les compétences, les capacités de traitement des données, la puissance de calcul abordable et des écosystèmes inclusifs.
Il s’est inquiété du fait que, sans investissement, de nombreux pays soient laissés pour compte à l’ère de l’IA.
« Notre objectif est de 3 milliards de dollars », a-t-il déclaré. « Cela représente moins de 1 % du chiffre d’affaires annuel d’une seule entreprise technologique ».
Il a qualifié ce montant de « faible prix à payer pour la diffusion de l’IA, qui profite à tous, y compris aux entreprises qui développent l’IA ».
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à gauche), rencontre Narendra Modi, le Premier ministre indien, avant sa participation au Sommet sur l’impact de l’IA à New Delhi.
Initiatives de l’ONU
M. Guterres a souligné les efforts déployés par l’ONU pour garantir une gouvernance appropriée du développement de l’IA, notamment la création du Groupe scientifique international indépendant sur l’IA lors de l’Assemblée générale des Nations Unies de l’année dernière.
Ce groupe, composé de 40 experts de renommée mondiale et nommé la semaine dernière, vise à partager les données probantes et à combler les lacunes en matière de connaissances en analysant les risques, les opportunités et les impacts sociétaux de l’IA.
« L’IA doit appartenir à tous », a déclaré le Secrétaire général au sujet de ce groupe.
Il a exhorté les États membres, l’industrie et la société civile à contribuer à ses travaux.
Garde-fous nécessaires
M. Guterres a également mis en avant le lancement du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA et sa session inaugurale en juillet. « Nous avons besoin de garde-fous qui préservent l’autonomie humaine, le contrôle…
Auteur: Nations Unies FR

