« Ce pont aérien assurera la fluidité de l’acheminement de l’aide humanitaire et de l’appui à Haïti, et facilitera les mouvements de notre personnel à l’intérieur et à l’extérieur du pays », a assuré dans un communiqué, Mathias Gillmann, le porte-parole du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH).
L’ONU justifie ce recours par les « défis logistiques de plus en plus complexes que représentent les déplacements depuis et vers Haïti ».
Le personnel « non essentiel » de l’ONU évacué
Cette annonce intervient alors que le Premier ministre haïtien Ariel Henry a accepté lundi de démissionner.
Depuis plusieurs semaines, la capitale haïtienne Port-au-Prince s’enfonce dans les violences liées aux gangs. La capitale est le théâtre d’affrontements entre policiers et bandes armées, qui s’en prennent à des sites stratégiques comme le palais présidentiel, des commissariats et des prisons.
Sur le terrain, l’ONU indique être avec des équipes prêtes à continuer à apporter leur soutien au peuple haïtien. « Nous reconfigurons notre présence tout en restant pleinement engagés », a dit M. Gillmann.
En attendant, le Bureau de l’ONU a précisé qu’une partie du personnel allait être réinstallée temporairement « à l’extérieur » d’Haïti. Dans le même temps, « d’autres personnels de crise et humanitaires viendront renforcer notre présence dans le pays », a ajouté l’ONU, indiquant « explorer toutes les options » pour soutenir le personnel national qui s’efforce de fournir une aide humanitaire vitale à la population d’Haïti dans « des conditions extrêmement difficiles ».
Plus de 400 incidents entravant l’accès humanitaire
Sur place, les agences onusiennes continuent de s’inquiéter de l’impact continu de la violence sur les civils et la capacité des humanitaires à fournir de l’aide. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), plus de 400…
La suite est à lire sur: news.un.org
Auteur: Nations Unies FR

