Cela représente « une augmentation de 24 % depuis décembre 2024 », a souligné l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), relevant que « cette hausse représente le plus grand nombre de personnes déplacées par la violence jamais enregistré dans le pays ».
« Derrière ces chiffres se cachent tant de personnes dont la souffrance est incommensurable : des enfants, des mères, des personnes âgées, dont beaucoup ont été forcés de fuir leur maison à plusieurs reprises, souvent sans rien, et qui vivent maintenant dans des conditions qui ne sont ni sûres ni durables », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l’OIM.
Réunion au siège de l’ONU
Ces chiffres ont été publiés alors qu’une réunion est organisée ce mercredi au siège de l’ONU à New York par le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et la Commission de consolidation de la paix (CCP) avec pour thème « Construire et pérenniser la paix en Haïti ».
Les participants de la réunion ont examiné les mesures visant à consolider la paix au niveau local et à réduire la violence en Haïti, notamment grâce au rôle des femmes et des jeunes.
Lors d’une conférence de presse avant la réunion, le Président de l’ECOSOC, Bob Rae, a estimé que la situation actuelle en Haïti était « vraiment existentielle ».
« Il est important que nous ayons une bonne discussion sur ce que nous pouvons faire ensemble pour faire face à ces problèmes », a-t-il dit, précisant qu’il ne s’agit « pas seulement d’augmenter la puissance de feu ».
Etre à la hauteur
Lors de cette conférence de presse à laquelle elle a participé par visioconférence, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour Haïti, María Isabel Salvador, a également souligné qu’il s’agit d’une « crise multifactorielle qui ne peut pas être traitée par une seule approche ».
« Nous pensons que la réponse de la communauté internationale doit être à…
Auteur: Nations Unies FR

