« Pour l’instant, rien n’indique que nous assistions au début d’une épidémie de plus grande ampleur, mais bien sûr, la situation pourrait évoluer et, compte tenu de la longue période d’incubation du virus, il est possible que nous constations davantage de cas dans les semaines à venir », a déclaré le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse conjoint avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez à Madrid.
Si la situation est « grave », l’OMS continue d’estimer que « le risque pour la santé à l’échelle mondiale est faible ».
A ce jour, onze cas ont été signalés, dont trois décès. Les onze cas concernent tous des passagers ou des membres d’équipage du navire MV Hondius. Neuf de ces onze cas ont été confirmés comme étant dus à la souche des Andes, et les deux autres sont probables.
L’OMS appelle à faire confiance aux dispositifs de santé publique mis en place pour lutter contre l’épidémie d’hantavirus à bord d’un navire de croisière.
Respecter les recommandations de l’OMS
Selon l’OMS, ces chiffres ont peu évolué au cours de la semaine écoulée, grâce aux efforts de plusieurs gouvernements et partenaires. « Aucun décès n’a été enregistré depuis le 2 mai, date à laquelle l’OMS a été informée pour la première fois de ce groupe de cas », a précisé le Dr Tedros.
Tous les cas suspects et confirmés ont été isolés et pris en charge sous stricte surveillance médicale, ce qui a permis de réduire au minimum tout risque de transmission supplémentaire. Tous les passagers ont quitté Tenerife, et le MV Hondius fait désormais route vers les Pays-Bas, chacun des pays vers lesquels les passagers ont été rapatriés est chargé de surveiller leur état de santé.
Les patients présentant des symptômes doivent être suivis activement
« L’OMS a pris…
Auteur: Nations Unies FR

