S’exprimant sur le réseau social X, le Secrétaire général de l’ONU a exprimé, lundi, son « soutien au gouvernement espagnol et aux autres acteurs concernés qui gèrent le hantavirus », saluant leur proche collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Bien que le risque actuel pour la santé publique lié à ce virus demeure faible, il est essentiel que les efforts sanitaires internationaux garantissent la sécurité de tous, y compris celle des passagers et de l’équipage du MV Hondius », a affirmé António Guterres.
Rompre les éventuelles chaînes de transmission
Quelques instants plus tard, Madrid a tenu à afficher son soutien à cette position, en insistant sur la nécessité d’une réponse coordonnée face à la situation.
Le Premier ministre espagnol a assuré que l’Espagne « resterait toujours du côté de la solidarité, de la dignité et du droit international ». « Dans des moments comme celui-ci, la coordination entre les pays et les institutions est vitale pour protéger des vies et défendre nos valeurs communes », a fait valoir Pedro Sanchez.
Plus tôt dans la matinée, l’Espagne assurait avoir pris « toutes les mesures » nécessaires pour éviter la propagation du virus.
Alors que deux personnes de plus, un Américain et une Française, auraient été déclarées positives depuis le début des évacuations de dimanche, l’Espagne a défendu les protocoles mis en place lors de celles-ci. « Toutes les mesures adoptées depuis le début ont eu pour objectif de rompre les éventuelles chaînes de transmission », a souligné le ministère espagnol de la Santé dans un communiqué publié sur X.
Trois décès
Après une première journée d’évacuation, dimanche aux Canaries, de près d’une centaine de passagers et membres d’équipage du MV Hondius, touché par un foyer d’infection à hantavirus, les opérations de débarquement devaient s’achever lundi.
Cette opération, qualifiée de «…
Auteur: Nations Unies FR

