Un virus sous surveillance. Le gouvernement assure avoir pris « les mesures les plus strictes de la zone européenne » face à l’hantavirus qui s’est développé à bord du navire de croisière MV Hondius. La première française contaminée à bord, rapatriée ce dimanche, est en service de réanimation. Quatre autres croisiéristes français sont à l’isolement dans un hôpital parisien. On compte par ailleurs 22 de nos compatriotes identifiés comme cas contacts. Placés en isolement, ces derniers étaient passagers de deux vols dans lequel se trouvait une croisiériste néerlandaise, décédée depuis.
Au lendemain d’un premier arrêté contenant des mesures d’urgence pour les personnes ayant séjourné à bord du bateau, le gouvernement a pris un nouveau texte réglementaire le 11 mai. Le décret du 10 mai étend les mesures d’urgence aux personnes qui ont été en contact avec les passagers. L’acte signé par le Premier ministre permet de les contraindre à rester « en quarantaine dans un établissement de santé pour la durée nécessaire à la réalisation d’une évaluation médicale et épidémiologique », puis à l’issue, pour une période maximale « de 42 jours », c’est-à-dire six semaines, ce qui correspond à la durée d’incubation du virus.
Interrogée hier sur BFMTV au sujet de la préparation matérielle du pays en cas de propagation, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a assuré que les pouvoirs publics étaient…
Auteur: Guillaume Jacquot

