Hausse des prix du carburant : « Le Parlement devra être associé au choix du gouvernement », exige le rapporteur général du Sénat

La tempête n’est toujours pas terminée sur les prix de l’énergie, malgré la détente des prix ce mercredi dans la foulée de l’annonce d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis. Les cours du pétrole restent encore près de 28 % supérieurs à ce qui prévalait à la veille des premières frappes du 28 février. Le gouvernement avait indiqué hier que de nouvelles aides ciblées seraient annoncées dans les prochains jours.

Le 27 mars, un premier plan de soutien immédiat de 70 millions d’euros a été mis en place pour soutenir les très petites entreprises, ainsi que les PME, les plus exposées à l’envolée de l’or noir, pour un montant global de 70 millions d’euros. Une série de petits pas qui a agacé le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson. Le sénateur LR a interpellé le gouvernement ce 8 avril, en faisant la comparaison avec la gestion du premier choc pétrolier en 1973 par le gouvernement du gaulliste Pierre Messmer.

Les mesures réglementaires pourraient « outrepasser » le projet de loi de finances voté par le Parlement

« Je pense qu’il fallait prendre le problème à bras-le-corps, mais de manière plutôt avec une vision stratégique, réunir les acteurs sur une journée avec une ou plusieurs grandes tables de concertation, un peu de conférences socio-économique et énergétique », a répondu à notre micro le parlementaire de Meurthe-et-Moselle. « Or là, dans les propositions qui sont faites…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Rédaction Public Sénat

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com