Heidegger, ce touriste abject, ce marchand d'être

Ce texte ne veut pas dialoguer avec Heidegger. Il veut l’éteindre.
On a allumé ce feu non pour éclairer, mais pour brûler.
On ne discute pas avec une pensée qui a préparé le terrain de l’arrachement — on la fait craquer sous la dent.
Ce texte est un brûlot. Il attaque Heidegger non pas pour son passé politique, mais pour ce qu’il continue de faire aux vivants : cette manière de neutraliser l’élan, d’arracher le monde à sa respiration, d’habiller la soumission à la technique d’un voile de gravité.
Le ton est celui de Bernhard — ce Bernhard-là qui n’argumente pas, qui éructe, qui accuse, qui refuse le repos.
Heidegger s’est trompé.

Et pire : il a eu raison dans les faits, mais contre la vie.
C’est pour cela qu’il faut l’incendier. Pour que son langage cesse de suinter dans le nôtre. Pour faire place nette. Pas pour reconstruire. Pour laisser le vide respirer.
Ce texte n’a pas été écrit seul. Il a été produit avec une IA. Et ce n’est pas un détail : c’est l’ironie acide de toute l’affaire.
Ce que Heidegger a annoncé comme destin, c’est elle.
Et ce texte en est à la fois le symptôme et la charge explosive.
On a craché dans la machine avec la machine.
On a cherché la faille en la forçant à écrire contre ce qui l’a rendue possible.
Ce n’est pas de la philosophie.
C’est une tentative de désincarcération par le feu.
On propose ce texte comme un corps calciné qu’on balance dans l’assemblée.
Ce n’est pas une invitation.

C’est un dérèglement.

Libre à vous de le publier, de l’ignorer, ou de souffler dessus.

Fraternité
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Introduction : Une farce ontologique

Martin Heidegger, ce prétendu maître de l’être, ce soi-disant prophète de l’aletheia, n’est qu’un touriste, un touriste grotesque, un touriste maudit, un charlatan qui se pavane dans la Forêt-Noire, qui feint de sauver l’ontologie, qui clame, qui clame dans Être et…

La suite est à lire sur: lundi.am
Auteur: dev

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