Depuis le rachat du groupe italien Italcementi en 2015 par le groupe allemand Heidelberg Cement, Calcia, la filiale française, subit une violente répression syndicale. Les Cégétistes, majoritaires dans l’entreprise, ne comptent plus le nombre de responsables contraints d’accepter une rupture conventionnelle ou sont en burn-out et dépression. Mais après des années de silence, les langues se délient. Révélations
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Crédits photo/illustration en haut de page : Margaux Simon
Auteur: Blast

