La guerre impérialiste menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a déjà déstabilisé la région et ses répercussions se font fortement sentir au Liban soumis à une nouvelle guerre israélienne. Ni en Iran ni au Liban ou ailleurs, les États-Unis et leur allié israélien ne cherchent la démocratie ou le bien-être des populations locales, mais à imposer par une violence barbare un nouvel ordre régional dominé par Washington et Tel Aviv. Cette nouvelle guerre israélienne contre le Liban s’inscrit dans une histoire longue d’agressions contre ce dernier, mais aussi dans un contexte politique d’une volonté de domination hégémonique régionale de Washington et Tel Aviv.
L’État d’Israël est à l’origine de l’agression
Malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024, l’armée d’occupation israélienne a mené des attaques quasiment quotidiennes contre le Liban, faisant plusieurs centaines de mort·es, des dizaines d’enlèvements et des milliers de blessé·es. Cela sans oublier plus de 15 000 violations du cessez-le-feu de la part des forces d’occupations israéliennes, à la fois terrestres, aériennes et maritimes. Par ailleurs, Tel-Aviv a continué d’occuper au moins cinq zones au Liban après ses attaques de 2024 et bloque toute reconstruction depuis lors, notamment celle de plusieurs villages frontaliers rasés. Plusieurs dizaines de milliers de personnes déplacées ont ainsi été empêchées de rentrer chez elles. La guerre contre le Liban n’a donc jamais cessé à bien des égards, même si elle a été subie et ressentie différemment selon les régions.
Dans le contexte de cette guerre continue contre le Liban et en réponse à l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, par Israël et les États-Unis, la branche armée du Hezbollah a revendiqué le lundi 2 mars le lancement des missiles et des drones sur un site de défense antimissile israélien,…
Auteur: romain romain

