Bilan rapide et de parti pris contre Hurmic et sa bande.
À huit mois des élections municipales à Bordeaux, il est peut-être temps de faire le point sur les agissements de l’individu Pierre Hurmic, en poste à la tête d’une mairie écolo qui n’aura définitivement eu de cesse de prioriser la « sécurité » au mépris des avancées sociales ou écologiques.
C’est clair que quand on y regarde de près, on ne peut que constater à quel point Pierre manie à merveille l’art de tromper son monde. Élu sur un programme qui mettrait au premier plan « l’écologie, la solidarité et la démocratie », il faut se concentrer très fort pour réellement trouver du concret dans ces propositions pleines de promesses.
Sur l’écologie par exemple, il affirmait en 2020 vouloir réduire drastiquement l’artificialisation des sols. Il déclarait :« On ne pourra plus construire la ville sur les espaces naturels, qui sont nos principaux alliés pour lutter contre le réchauffement climatique », pourtant la métropole bordelaise à consommé 207 hectares d’espace naturel, soit 51 hectares de plus que ce que préconise la loi Climat et Résilience, elle-même déjà éclatée au sol.
Si Pierre n’est pas seul responsable de ces destructions, il a tout de même sa bonne part de responsabilité, notamment avec le projet de destruction urbain Euratlantique, dont il dit avoir « hérité », mais n’a pas fait grand-chose pour le stopper. Il a plutôt aidé celui-ci à se draper d’une image écolo-sociale, qui a permis à Euratlantique d’expulser en bonne conscience des squats dans tout Bordeaux sud et de détruire des pans entiers de quartiers, particulièrement dans la rue Amédée St-Germain. À la place, désormais, vivent en quasi vase clos, dans des immeubles au style architectural mussolinien, des gens fort riches dont la conscience écologique doit se résumer à une affiche au slogan bien trouvée sur les murs de leurs toilettes.
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