La vie de Cédric Villani est une succession d’obsessions lui ayant permis d’explorer en profondeur des sujets complexes et divers. Des échecs, découverts à l’âge de 5 ans, au transport optimal, jusqu’à l’amortissement lambda, son parcours est marqué par une quête constante de compréhension.
« Mes travaux ont été la marque d’une obsession ardente. C’est au cœur de cette obsession que j’ai pu surmonter certains obstacles. Je sais d’expérience que la capacité d’être obsédé par un sujet, d’en être envahi tout entier, constitue un réel avantage pour faire de la recherche. »
Depuis qu’il a quitté les bancs du Palais-Bourbon, il a retrouvé le monde universitaire. Il n’en oublie pas pour autant le caractère grisant de la vie politique : « Dans le bain du Parlement, où une urgence chasse l’autre, il y a des jeux passionnants et parfois beaucoup d’adrénaline. On s’y fait vite. Il y a un côté addictif. »
« L’enjeu principal est le courage politique »
Son engagement politique, d’abord auprès de La République en marche, puis du groupe écologiste, est marqué par une volonté forte de faire dialoguer les mondes scientifique et politique.
« Dans un monde en proie à de nombreux dangers liés à la technique, à l’environnement et à tant d’autres sujets où la voix des experts est indispensable, il est important que ces deux mondes se parlent de près. »
Mais son mandat de député lui a permis de…
Auteur: Max Dufeigneux
