• L’un des champs qui a été le plus investi et, par la suite, saturé par les machines de production capitalistes – spécifiquement par la terreur, le terrorisme ou l’anti-terrorisme – est celui de l’image. L’image mouvante : celle qui circule le plus rapidement en société, car compatible avec le flux informationnel.
• Il est tout sauf hasardeux que la macro-industrie, saturant à la fois les marchés et le rythme quotidien de vie, se soit préoccupée de manière concomitante de :
◦ l’abattage de masse (Usines d’abattage de Chicago, prémisses de l’univers concentrationnaire),
◦ l’usinage de masse d’objets,
◦ la création d’une létalité massive (couplage de « progrès » avec technosciences, avec « danger » et, enfin, avec l’idéologie de la catastrophe),
◦ la production de données de plus en plus massives (du bit au qbit),
◦ la production d’événements de plus en plus massifs en accompagnant ceux-ci, via le canal médiatique, de la mise en scène de leurs préoccupations (préoccupations elles aussi massives : inquiétudes, angoisses, états de choc, sous-tirer de l’opinion à n’importe quel prix, car l’opinion est, à la fois, étalon de mesure et curseur des courbes informationnelles et des états d’audience),
◦ faire abonder l’information, puis l’intégrer dans des boucles itératives desséchant de plus en plus les cerveaux en leur enlevant, boucle après boucle, leurs réflexes directoires et décisionnels,
◦ la production d’images massives et déréalisées – l’image informationnelle étant littéralement, typologiquement, absolument « l’image de synthèse »,
◦ l’implantation massive d’espaces dits de « communication » ou de « publicité » jusqu’à leur propagation dans les champs pictural et vidéographique.
• Ainsi, depuis la création de « la terreur » comme produit de marché,…
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Auteur: dev

