Du débat, de la confrontation, des idées. Malgré les belles promesses, c’est tout ce qu’il n’y a pas eu au « Sommet des libertés », un événement réunissant des entrepreneurs, des intellectuels et des politiques pour promouvoir « l’éveil libéral », ce mardi 24 juin au Casino de Paris. Une soirée « apartisane » qui a, malgré tout, vu défiler Jordan Bardella, député européen du Rassemblement national, Sarah Knafo, députée européenne de Reconquête, et le député Éric Ciotti, président de l’Union des droites pour la République, dans cette salle, propriété de Vincent Bolloré.
Geoffroy Lejeune, ex-directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, directeur des rédactions du JDD et de JDNews, coorganisateur de l’événement, se défend de toute critique sur le manque de pluralisme : « On a invité tous les grands partis politiques à venir s’exprimer ce soir devant vous, mais certains n’ont pas voulu venir. » En plus de l’hebdomadaire JDNews, racheté par le milliardaire Vincent Bolloré, le Sommet des libertés est organisé par le think-tank Institut Sapiens, l’association libérale-conservatrice Contribuables associés et la structure Périclès (pour Patriotes, enracinés, résistants, identitaires, chrétiens, libéraux, européens, souverainistes), fondée par le milliardaire réactionnaire Pierre-Édouard Stérin.
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Dans l’entrée de la salle de spectacle, les partenaires de l’événement ont organisé le « Village des libertés », ouvert dès la fin d’après-midi. Les sympathisants libéraux-conservateurs de tous âges déambulent entre les stands, pour acheter un livre de Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale…
Auteur: Thomas Lefèvre

