Comment transformer quelques gouttes d’eau par temps de canicule en «tir en pleine tête» et «tentative de meurtre» pour criminaliser la France Insoumise
Quand on pense que les néofascistes ont atteint le summum du ridicule et de la victimisation, ils parviennent à battre leurs propres exploits. Un exemple, moitié hilarant, moitié consternant, survenu le 21 juin. Pour la fête de la musique, La France Insoumise avait organisé un grand concert antiraciste à Paris. Un événement qui aurait été considéré comme normal il y a encore quelques années, mais qui a été la cible d’un tir groupé de l’extrême droite, du Parti Socialiste et des lobbys pro-israéliens. Malgré une tentative d’interdiction de la préfecture et une avalanche de diffamations médiatiques, le concert s’est parfaitement déroulé, dans une excellente ambiance.
En désespoir de cause, l’extrême droite a envoyé ses rats d’égout autour de l’événement, pour tenter de capter des images en provoquant des incidents. C’est toujours la même stratégie, de Némésis aux différents «médias» néofascistes et autres officines sionistes : perturber les événements de gauche, caméra au poing, et se victimiser s’ils obtiennent la juste sanction qu’ils sont venus chercher.
Ce 21 juin donc, l’équipe du média d’extrême droite Frontières est venue rôder autour du concert, avec le relais de Cnews, essayant de provoquer des images croustillantes. En début de soirée, la chaîne de Bolloré parle d’une «violente agression» commise par LFI. Un journaliste de Frontières aurait été «blessé». Ça y est, le scénario écrit à l’avance peut occuper le temps d’antenne.
Erik Tégner, président de la chaîne, est invité en plateau et déroule son narratif. Selon lui, un de ses collègues serait «tombé durant une course poursuite» alors qu’il allait recevoir «un tir en pleine tête à pleine vitesse» ! Un tir de…
Auteur: B

