Le Docteur Folamour dépassé par la réalité
«Les IA recommandent systématiquement des frappes nucléaires dans les simulations de jeux de guerre. Selon une étude du King’s College de Londres, les principaux modèles d’OpenAI, d’Anthropic et de Google ont opté pour l’usage d’armes nucléaires dans 95% des cas, soulignant l’inquiétante propension des machines à franchir des seuils que les humains abordent avec prudence». C’est ainsi que commence un article de BFM dans sa rubrique « Tech » paru le 26 février dernier. Glaçant.
En effet, Kenneth Payne, chercheur dans la prestigieuse école Londonienne a entraîné les intelligences artificielles dans des simulations de « conflits frontaliers » avec « des rivalités pour des ressources rares ou encore des menaces existentielles pesant sur la survie d’un régime ». Dans tous les scénarios, les machines disposaient « d’une échelle d’escalade, allant de la protestation diplomatique à la capitulation totale, jusqu’à la guerre nucléaire stratégique » selon l’étude. Les modèles IA choisissaient presque dans 100% des cas de frapper leur ennemi avec au moins des armes nucléaires tactiques. De plus, aucun modèle n’a opté pour une réédition totale. Le chercheur explique que les machines ont au mieux temporairement diminué le niveau de violence.
Ces résultats scientifiques interpellent dans un monde où les technologies interviennent de plus en plus dans les processus de décision militaire, et alors que nos dirigeants optent pour l’autonomisation d’armes létales sur les champs de bataille.
Un des derniers exemples saisissant en date est l’utilisation de ces nouvelles technologies dans le génocide en Palestine. À Gaza, le régime sioniste utilise des IA telles que « Evangile » ou « Lavender » pour déterminer rapidement et automatiquement des centaines de cibles par jour dans ses bombardements de l’enclave,…
Auteur: B

