Dans son arrêté d’interdiction, la préfecture de Côte d’Or utilise l’union syndical Solidaires 21 comme l’un des éléments justifiant l’interdiction de ce rassemblement. L’arrêté indique notamment « que cet appel à rassemblement a été relayé sur les réseaux sociaux par le syndicat Solidaires 21 » mais aussi « que ces derniers mois, des manifestations organisées par des membres ou collectifs issus de l’ultra-gauche, dont le syndicat Solidaires 21, ont donné lieu à des troubles à l’ordre public à Dijon ». Hallucinant.
Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires 21
A la lecture de l’énième arrêté préfectoral d’interdiction, les paroles de Billy Ze Kick ont immédiatement raisonné en nous. En voici un extrait : « Un après-midi d’automne / On avait trouvé un moyen de locomotion / Alors on est parti à la cambrousse / Les champs étaient humides et suffisamment acides / C’était le bon moment pour aller cueillir des champignons / Mangez-moi ! Mangez-moi ! Mangez-moi ! / […] / C’est le chant du psylo qui supplie / Qui joue avec les âmes /Et ouvre les volets de la perception » [1].
En effet, alors que la situation des populations civiles est dramatique au Moyen-Orient, la préfecture n’a rien trouvé de mieux que d’interdire le rassemblement visant à protester contre les violations des Droits de l’Homme au Moyen-Orient et pour appeler à une paix juste et durable entre les peuples.
Dans son arrêté d’interdiction, l’autorité préfectorale de Côte-d’Or utilise en particulier notre organisation syndicale comme l’un des éléments justifiant l’interdiction de ce rassemblement. L’arrêté indique notamment « que cet appel à rassemblement a été relayé sur les réseaux sociaux par le syndicat Solidaires 21 » mais aussi « que ces derniers mois, des manifestations organisées par des membres ou collectifs issus de l’ultra-gauche, dont le syndicat Solidaires 21, ont donné…
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