Et si «l’anti-France», c’était le clan Macron ?
Laurent Nunez, Ministre de l’Intérieur, serpillière des syndicats policiers d’extrême droite, organisateur en chef des mutilations de la population et accessoirement grosse cuve à pisse, veut interdire «les appels à l’insurrection sur les réseaux sociaux».
Dans la loi «casseur-payeur», un article veut obliger les plateformes à retirer les contenus qui encourageraient à «la commission de violences et de pillages». Un texte aux contours flous s’inspirant de la législation anti-terroriste. C’est une attaque frontale contre la liberté d’expression et un moyen d’écraser dans l’œuf un soulèvement légitime contre les inégalités, le racisme et l’autoritarisme du gouvernement dans un monde qui brûle.
Alors c’est quoi la suite ? Quelles seront les prochaines attaques, les futures censures ? En arrivera-t-on à censurer l’histoire de France ? Le gouvernement Macron adore désigner la gauche comme étant «l’anti-France», reprenant ainsi un concept pétainiste et raciste, mais l’anti-France, celle qui veut effacer son passé révolutionnaire, c’est peut-être directement le gouvernement ?
Nunez va-t-il censurer la «Liberté guidant le peuple» ?
Tout le monde connaît le célèbre tableau du peintre Eugène Delacroix illustrant les folles journées de Juillet 1830, aussi connues sous le nom de «Trois glorieuses». Le 25 juillet 1830, le roi Charles X signe des ordonnances qui s’attaquent à la liberté de la presse, dissolvent la chambre des députés des départements, modifient le suffrage censitaire en faveur de l’aristocratie et convoquent les collèges électoraux. Le 27, 28 et 29 juillet, le peuple de Paris se soulève, la capitale se couvre de barricades. Le 28 juillet, les insurgés prennent l’hôtel de ville et des soulèvements ont lieu dans plusieurs villes. Après 3 jours d’émeutes, Charles X abdique.
Auteur: B
