Révélations sur l’utilisation d’Interpol par les pays les plus répressifs au monde. En Europe on observe la participation active de « démocraties » comme l’Allemagne et la France pour des poursuites d’antifascistes par la Hongrie néofasciste.
Dans son dossier, Disclose veut faire une distinction entre « régimes démocratiques » et « régimes non démocratiques », ce qui est farfelu car aucun pays n’est démocratique. On pourrait juste essayer de distinguer des degrés d’autoritarisme ou des modalités différentes d’autoritarisme.
C’est d’ailleurs l’absence de démocratie et la présence de régimes étatiques partout qui facilitent les « dérives » dénoncées par Disclose. Et les pays dits « démocratiques » ne font pas toujours ce qu’il faut pour contrer les manipulations d’Interpol…
Dans tous les pays, la police ne sert pas aux Etats qu’à contenir la criminalité dite de « droit commun », elle sert aussi à la répression politique des opposants, surtout quand ils sont de gauche et remuants. Inerpol étant une émanation des Etats, pas étonnant que cette police internationale soit aussi régulièrement utilisée pour la répression politique par les franches dictatures, mais aussi par des pays policiers autoritaires qui se droitisent et se fascisent, comme la France et les USA.
Révélations sur le détournement d’Interpol par les pays les plus répressifs au monde
L’organisation internationale de police fait l’objet d’un vaste détournement de sa mission de lutte contre la criminalité au profit d’États parmi les plus répressifs au monde, révèlent Disclose et la BBC. Persécutions, fichage, arrestations arbitraires… Révélations sur un système qui permet à des régimes autoritaires comme la Russie, la Turquie ou le Tadjikistan d’utiliser Interpol pour traquer leurs opposant·es à travers le monde.
C’est une agence centenaire, dépeinte dans les films comme l’élite de la police mondiale. Interpol, la…
Auteur:

