« Toute intervention militaire supplémentaire pourrait avoir des conséquences dramatiques, non seulement pour les parties concernées, mais pour l’ensemble de la région », a averti le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans une déclaration lue par son porte-parole, à New York.
Nada Al-Nashif, Haute-Commissaire adjointe de l’ONU aux droits humains.
Le chef de l’ONU a appelé à une « désescalade immédiate afin de parvenir à un cessez-le-feu » et à réaffirmé la prééminence de la Charte onusienne dans la conduite des relations internationales. « La diplomatie reste la meilleure – et la seule – voie pour répondre aux préoccupations concernant le programme nucléaire iranien », a-t-il insisté, tout en condamnant les pertes en vies humaines et destructions des derniers jours.
À Genève, Nada Al-Nashif, du bureau des Nations Unies chargé de veiller au respect des droits humains, a fait écho à cet appel à la retenue, qualifiant la situation de « profondément préoccupante ».
Devant le Conseil des droits de l’homme, Mme Al-Nashif s’est dite « profondément préoccupée » par le fait que « certaines attaques ont lieu dans des zones peuplées ». Elle a rappelé que les deux parties sont tenues de respecter pleinement le droit international humanitaire, notamment la protection des populations et infrastructures civiles.
« Je demande instamment à tous ceux qui ont de l’influence d’encourager la désescalade et la négociation », a martelé la haute responsable.
Des frappes « irresponsables », selon Téhéran
En dépit de cet appel, l’Iran a promis une réponse « très sérieuse et très ferme » aux frappes israéliennes. L’ambassadeur iranien auprès de l’ONU à Genève, Ali Bahreini, a ainsi accusé Israël d’« acte de guerre contre l’humanité » et a dénoncé le…
Auteur: Nations Unies FR

