La tension monte entre le Hezbollah, soutien du Hamas, et Israël après une frappe du groupe militaire libanais sur le plateau du Golan ayant tué 12 jeunes sur un terrain de football. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou a promis une « réponse sévère ». « Le massacre de samedi constitue le franchissement de toutes les lignes rouges par le Hezbollah » a pour sa part déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères Israël Katz, laissant craindre une escalade militaire dans la région.
Preuve des turbulences que traverse la région, le Royaume-Uni exhorte ses ressortissants à quitter le Liban, tandis que des compagnies aériennes comme Air France ou Lufthansa ont suspendu leurs vols en direction de Beyrouth. Pour éviter une extension du conflit au Liban, la France et les Etats-Unis tentent de contenir la riposte israélienne. Depuis le 7 octobre, plusieurs événements comme l’assassinat d’un membre du Hamas à Beyrouth ont fait craindre une généralisation du conflit dans la région.
Un risque d’embrasement régional
Alors que le Hezbollah dément être à l’origine du tir de roquette ayant touché une ville du plateau du Golan, occupé par Israël depuis 1967 et annexé aux deux tiers en 1981, l’Etat hébreu assure qu’un missile de fabrication iranienne a été utilisé pour la frappe. Par ailleurs, l’armée israélienne a annoncé, ce mardi, avoir touché une dizaine de cibles dans le sud du Liban. « Tous les acteurs…
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Auteur: Henri Clavier

