Ça y est ! Je me suis enfin prouvé à moi-même et à ceux qui sont encore accessibles aux notions de vérité, de dignité, de force d’âme et d’indépendance d’esprit, que je ne parlais pas pour ne rien dire, que lorsque la réalité me rattrapait, je ne succombais pas à la panique et à l’hystérie, je ne retournais pas ma veste. Je peux le dire en toute modestie, j’ai subi l’épreuve de la réalité avec courage et détermination. Je n’ai pas cédé à la peur, à l’intimidation, à la propagande. Je suis fière de moi et je me sens à nouveau une personne humaine à part entière. Je peux marcher la tête haute et l’âme en paix.
La colère qui m’habite depuis le début de la Corona-folie contre les criminels qui nous gouvernent pour le compte des multinationales est toujours là, mais les sentiments d’humiliation et d’impuissance, qui me minaient, m’ont quittée. Je me sens à nouveau libre, libre intérieurement, car j’ai passé l’épreuve du feu et je sais maintenant que :
1. j’avais raison : malgré mes 77 ans, je n’ai pas besoin du « vaccin » Pfizer car je suis en bonne santé et je n’ai pas de comorbidité (si tant est que cette injection ait la moindre utilité pour qui que ce soit, à part Big Pharma et tous ceux qu’ils arrosent).
2. Malgré l’impossibilité de se procurer des remèdes, comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine, qui ont fait leur preuve n’en déplaise à nos « scientifiques » vendus à Big Pharma, on peut guérir du Covid à mon âge, en se soignant tout seul, à condition peut-être d’avoir renforcé ses défenses immunitaires comme je le fais depuis un an avec du zinc, de la vitamine D, des huiles essentielles, et tout ce que recommandent les praticiens qui croient encore à la médecine.
3. Ce gouvernement de menteurs manipulateurs violents et cyniques, malgré toute sa puissance, ne peut pas indéfiniment me forcer à faire ce que je ne veux pas. J’ai senti en moi une détermination qui m’a surprise moi-même. Et j’ai constaté, avec soulagement (car on ne peut jamais savoir par avance comment on réagira devant le danger), que je préférais risquer (modérément) ma vie plutôt que de ne pas être fidèle à moi-même. Je me sens désormais digne des soignants, pompiers, et autres braves, qui préfèrent perdre leur travail que de renoncer à leurs convictions. J’ai retrouvé l’honneur et la dignité que Macron et ses commanditaires m’avaient enlevés en faisant de moi une paria.
Le Covid tel que je l’ai eu
J’ai attrapé le Covid dans…
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Auteur: Dominique MUSELET Le grand soir

