Jeunes et moins jeunes : se battre ensemble pour le présent et pour l'avenir

On sait bien qu’on ne peut pas compter sur les élections pour tout changer, qu’on ne veut/peut plus subir ni attendre, et de plus les politiciens élus sont d’autant plus obligés de nous obéir s’il y a des mouvements sociaux puissants et offensifs.

Alors ne ratons pas cette occasion. Les jeunes ont courageusement ouvert la voie, emboitons le mouvement, en multipliant dès mardi 06 octobre les fronts offensifs, les objectifs, les grèves à généraliser et étendre partout, en commençant par les secteurs clefs de l’économie.

Il ne faut plus seulement soutenir les lycéen.nes et les protéger si besoin des brutalités policières, mais ne plus « se cacher » derrière elleux, et se mettre en révolte également pour étendre partout la rébellion. Chacun.e trouvera facilement plusieurs motifs de le faire !

N’attendons pas que les autres le fasse, arrêtons les journées éparses et les contestations sages, allons-y franchement et ensemble.

Les contradictions entre les promesses théoriques et la réalité brutale explosent

La méritocratie, l’égalité des chances et l’ascension sociale sont mortes ? Tant mieux !

 Il y a mieux à faire que de perpétuer les classes sociales et les inégalités en faisant miroiter à une minorité sélectionnée par l’impitoyable compétition scolaire des jobs bien payés alors que dans le système capitalisme il n’y aura jamais de « bons » jobs pour tout le monde.

 La contradiction est flagrante entre la promesse théorique d’égalité de l’école et la réalité des inégalités sociales reproduites et aggravées à l’école, sur fond d’inégalités et de concurrences structurelles dues au capitalisme et aux classes sociales. Une violence sociale encore plus forte pour les pauvres et les classes populaires, accentuée encore pour les personnes racisées.

C’est la même contradiction…

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