Jeux olympiques : le CIO élit son nouveau président dans un contexte de tensions internationales

Ils sont sept à briguer la succession de Thomas Bach à la tête du Comité international olympique (CIO). La 144e session de l’organisation à Costa Navarino (Grèce), qui débute ce mardi 18 mars et s’achèvera vendredi, doit désigner celui ou celle qui guidera le mouvement olympique pour les huit prochaines années.

Jeudi 20 mars, les membres du CIO choisiront parmi le Britannique Sebastian Coe, président de World Athletics, le Français David Lappartient, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), le milliardaire suédo-britannique Johan Eliasch, président de la Fédération internationale de ski, la ministre des sports zimbabwéenne Kirsty Coventry, l’Espagnol Juan Antonio Samaranch Jr, vice-président du CIO, le prince Fayçal Al Hussein de Jordanie et le Japonais Morinari Watanabe, président de la Fédération internationale de gymnastique.

Parmi les dossiers les plus sensibles qui attendent le futur dirigeant figure la question de la réintégration des athlètes russes et biélorusses. La nouvelle donne géopolitique, marquée par le rapprochement entre Moscou et Washington, « aura indéniablement un impact sur l’organisation du sport à l’échelle mondiale », estime le géopolitologue Jean-Baptiste Guégan.

Quelle place pour les athlètes transgenres ?

« Certains candidats, comme Juan Antonio Samaranch Jr et Kirsty Coventry, plaident pour renouer le dialogue. A contrario, Sebastian Coe et David Lappartient, plus fermes sur l’exclusion de ces sportifs, pourraient voir leurs chances affaiblies, analyse le spécialiste. La position du futur dirigeant donnera une indication sur sa capacité à agir de…

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