Comme le Royaume-Uni et le Japon, le sport français rêve de s’inscrire dans une nouvelle dimension grâce à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Alors que les athlètes français ont déjà dépassé leur total de médailles des précédents Jeux Olympiques, la question de l’héritage sportif des JO demeure centrale. Pour les sénateurs de la commission culture, éducation et sport, même s’il faut attendre la fin des olympiades, l’accompagnement des athlètes français dans leur préparation est un succès. Reste à pérenniser l’engagement de l’Etat.
La réussite de l’accompagnement des sportifs de haut niveau
« Pour l’instant c’est un sans-faute on ne peut que s’en satisfaire, la question de l’héritage des JO pour les politiques sportives est centrale », affirme Laurent Lafon, sénateur Union Centriste, et président de la commission culture, éducation et sport. Depuis 2016 et la création de l’Agence nationale du sport (ANS), le programme « Ambition bleue » a permis d’assurer un soutien, notamment financier, à quelques centaines d’athlètes de haut niveau.
Partant du constat d’un modèle sportif à la peine, le programme, lancé en octobre 2020 a permis d’assurer une garantie de revenus à hauteur de 40 000 euros brut annuel. « Le premier enseignement est que les dispositifs mis en place à l’échelle de l’ANS sont payants, les sportifs semblent avoir bénéficié de l’accompagnement de l’Etat…
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Auteur: Henri Clavier

