Snoop Dogg fait de l’équitation, Snoop Dogg mange des escargots, Snoop Dogg devant la Joconde: le rappeur américain est devenu en deux semaines une mascotte non officielle des Jeux olympiques de Paris.
Pour terminer cette folle séquence, la légende du rap West Coast pourrait se produire dimanche soir lors de la cérémonie de clôture au Stade de France, selon le magazine américain Variety.
La présence de ce natif de Long Beach en Californie aurait du sens, puisque les prochains Jeux d’été auront lieu en 2028 à Los Angeles, et couronnerait un plan de communication mené de main de maître par l’artiste et entrepreneur, qui est aussi à 52 ans l’une des plus grosses fortunes du rap américain.
Offrant aux JO une image décontractée et décalée, le Californien aux 90 millions d’abonnés sur Instagram a su se faire omniprésent autant sur les compétitions, aux côtés des athlètes américains notamment, qu’en ville.
En retour, il a bénéficié de l’exposition médiatique inégalée de l’événement. Succès garanti sur les réseaux sociaux.
La recette ? Des apparitions décalées du rappeur, également connu comme un gros fumeur de cannabis: avec des lunettes extravagantes en forme d’anneaux olympiques, dans un cours privé de natation avec la légende des bassins Michael Phelps, ou encore dans un très chic complet d’équitation, en kimono de judo ou en tenue d’escrime.
Snoop Dogg a aussi, en toute logique, donné les trois coups pour lancer la compétition de breaking, discipline qui faisait ses premiers pas olympiques à Paris, sur l’un de ses titres, « Drop It Like It’s Hot ».
Le Louvre, où il a tourné l’une de ses vidéos décalées « Snooping around Paris » ( »fouiner à Paris »), ainsi qu’un restaurant…
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Auteur: AFP

