La décision a été prise afin de garantir la “sécurité pour la tenue des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver dans des régions hôtes fiables sur le plan climatique” selon le CIO.
Également pris en compte, le soutien aux Jeux en France est “incroyablement fort” a expliqué le directeur exécutif des Jeux Olympiques au CIO Christophe Dubi. 68% des français y seraient favorables selon un sondage commandé en septembre par l’institution.
La candidature des Alpes Françaises pour les JO d’hiver de 2030 a été montée en coulisse depuis 5 mois par Laurent Wauquiez (président de la région Auvergne-Rhône-Alpes) qui s’est uni dans cette démarche avec Renaud Muselier (président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur). Martin Fourcade, membre du CIO et ancien biathlète, a qualifié de “magique” la décision de “dialogue ciblé”.
Le patron des Républicains définit les futurs jeux comme “durables”, “sans créer d’infrastructures gigantesques”. 95% des infrastructures existent déjà, notamment celles des JO d’Albertville de 1992. La patinoire, située à Nice, sera l’un des seuls sites à construire.
Carte des sites des JO de 2030 dévoilée par le CNOSF le 7 novembre 2023.
Or, les opposants au projet ne sont pas du même avis. Ils mettent notamment en avant le fait qu’il faudra réhabiliter de nombreuses infrastructures aux normes olympiques comme la piste de bobsleigh de La Plagne, le domaine skiable Isola 2000 et le réaménagement du Grand Bornand.
Ce dernier a d’ailleurs défrayé la chronique l’an dernier lorsque des dizaines de camions se sont relayés pour apporter la neige nécessaire à la tenue de la Coupe du monde de biathlon, alors que pas un seul flocon n’était tombé sur la station haut-savoyarde. Malgré tout, les Jeux Olympiques d’hiver de 2030 veulent “montrer la voie” en ce qui concerne “la prise en compte des enjeux liés à la préservation de la biodiversité et…
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Auteur: Florian Grenon

