Journal de bord de Mayotte : avant, au lendemain et deux mois après le cyclone Chido

Nous vous proposons de découvrir le journal de bord d’un géographe et spécialiste des risques naturels vivant à Mayotte.

Fahad Idaroussi nous raconte l’impréparation des habitants à quelques heures de la catastrophe, puis la vie dans le plus grand bidonville de France suite au passage de Chido. Sa dernière chronique évoque la détresse des migrants comoriens stigmatisés par la classe politique française.

Alors que la gravité du cyclone Chido était annoncée, les habitants de Mayotte n’ont pas pris la menace au sérieux et les outils de prévention de l’État se sont révélés insuffisants.

Vue des hauteurs d’Acoua, où réside le géographe Fahad Idaroussi Tsimanda, après le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024.
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À Kawéni, plus grand bidonville de France, Chido a tout ravagé. Deux jours après le passage du cyclone, la tension entre les habitants est palpable.

Des habitants de Kawéni cherchent leurs affaires dans les décombres après le passage du cyclone Chido.


À Kawéni, le plus grand bidonville de France a été reconstruit, deux mois après le cyclone Chido. Les migrants comoriens ont tout perdu tous leurs biens. La classe politique française les montre du doigt.

De nombreuses cases du bidonville de Kawéni (Mayotte) ont été rapidement reconstruites après le passage de Chido.
Fahad Idaroussi Tsimanda, Author provided (no reuse)

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: David Bornstein, Chef de rubrique, Politique + Société

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